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 même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.

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MessageSujet: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyJeu 24 Avr - 6:50

La première chose qui te frappe (au sens propre comme au sens figuré) quand tu t'éveilles, c'est un sévère mal de crâne. La deuxième chose, après que tes yeux orageux aient brûlé à cause de la luminosité du soleil déjà visiblement haut dans le ciel, c'est le fait de ne pas connaître l'endroit. T'es là depuis deux jours, et t'es déjà dans un lieu que tu connais pas. Visiblement, une chambre d'hôtel. À en voir l'espace de la suite, c'est cher. Trop cher pour ton salaire de flic, même si t'es venu ici avec des économies à claquer. « c'est quoi ce bordel encore ? » Bon, et ce que t'avais pas prévu, c'est que tes mots fassent bouger quelqu'un, dans le lit, à côté de toi. À première vue, une bien belle créature.


Dernière édition par Maevan le Lun 28 Avr - 13:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyJeu 24 Avr - 7:04

Le soleil filtre bien trop par les fenêtres aux rideaux diaphanes, presque translucides. Elle est là, la jolie endormie. Les sourcils froncés pour s'accrocher davantage aux bras de Morphée, elle renonce petit à petit. Et c'est les paroles, proférées d'une voix grave et un poil sensuelle, qui la décident finalement à quitter ce monde onirique. Elle ne se souvient plus vraiment... Ce qu'elle a fait la veille. Elle sent simplement les draps frais enroulés autour de son corps nu. Elle papillonne des yeux et les ouvre pour les poser sur le beau brun. « Quel bordel ? » Elle demande, visiblement déboussolée d'être ainsi qualifiée. Elle a simplement envie - malgré ses souvenirs flous - d'embrasser cette jolie bouche et de frôler de ses doigts la barbe naissante sur les joues de cet homme avec qui, il semblerait, elle a passé la nuit.
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MessageSujet: Re: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyJeu 24 Avr - 7:18

Quel bordel ? Mais beauté, tu n'vois pas ? T'es là, là avec moi, emprisonnée dans la même cage, derrière les barreaux d'un loup sauvage. Non, elle ne voit pas. Elle te regarde comme si elle voyait Poséidon en personne devant elle. D'un côté, elle a sans doute bien connu ton trident à toi. Tu ouvres la bouche pour répondre, mais avant ça, prends le temps d'observer son visage. Son teint diaphane qui donne l'impression qu'elle est faite de porcelaine. Ces grands yeux, à la fois rêveurs et attendrissants parce qu'encore endormis. Ses cheveux, légèrement emmêlés, dans lesquels t'aimeraient bien passer tes doigts pour raviver tes souvenirs. Et ses lèvres, bordel ses lèvres. C'est un calvaire, et ça cogne encore plus au marteau piqueur dans ta tête. « rien, laisse. » Tu écartes d'un geste vif le drap. Le remets immédiatement. Entièrement nu dessous, y a plus vraiment de doutes sur votre activité de la nuit. Pudique, Mae ? Non, pas vraiment. Quoiqu'un peu, visiblement. Tu te tournes alors simplement vers elle, en t'adossant à ton coussin et au mur. « on est où ? » Bah ouais, toi t'es tout nouveau, tu n'savais même pas qu'y avait un hôtel de ce genre ici. Sans faire vraiment attention, tu louches légèrement sur ses lèvres vermeil, en passant une main dans tes cheveux ébouriffés.
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MessageSujet: Re: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyJeu 24 Avr - 17:42

Elle a du mal à ne pas le dévisager, à ne pas le détailler de haut en bas. Elle remarque le tatouage sous sa poitrine, et ça fait battre son myocarde. Elle le trouve extrêmement sexy, et elle baisserait bien les yeux plus bas encore. Elle se mordille la lèvre inférieure. Et elle balaie la pièce du regard : où est-elle ? Où est sa canne ? Elle panique légèrement, et même la présence de son Poséidon ne parvient pas à la calmer. Mais elle relègue ça à plus tard ; ça ne presse pas. Elle passe une main dans la chevelure indomptable du bellâtre et elle dépose un léger baiser sur ses lèvres. Oui, elle ne se souvient pas ce qu'il s'était produit cette nuit. Mais est-ce que c'est vraiment important ? Lorsqu'il écarte les draps, elle a le temps de remarquer quelques centimètres de peau supplémentaires. Et ça augmente son désir de lui ; son désir de se souvenir de ce qu'ils ont vécu. Et de le revivre. Sa question la surprend, cependant. « Eh bien... Dans un hôtel je suppose. » Ses prunelles s'attardent sur les murs, et encore davantage sur le lit et les draps froissés. « Mais je viens d'arriver. Donc je ne suis pas sûre. La ville semble tellement petite que je ne vois pas l'intérêt d'un tel endroit... » Elle déclare en réfléchissant. Et elle balance, tout à trac. « Brume. » Et elle se rend compte au bout de quelques secondes et devant le regard troublé du dieu tatoué que ce n'est pas clair. « C'est comme ça qu'on m'appelle. Je dois te l'avoir déjà dit, cela dit... » Et elle laisse ses mains, un peu froides, vagabonder sur son torse. Elle veut se souvenir.
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MessageSujet: Re: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyJeu 24 Avr - 19:00

Vous vous dévorez des yeux, ça commence à puer le désir dans la pièce, t'es aveugle ou quoi Mae ? Ouais, ce matin, aveuglé par elle. Tu es bien matinal, ce soir. Tu fronces le nez, essaies de ne pas trop répondre au baiser cruel qu'elle dépose sur ses lèvres. Putain, voilà, ça y est. J'ai encore envie d'elle. Raison supplémentaire pour ne pas se lever maintenant. Pas question qu'elle le voit, pas question qu'elle s'en rende compte. Quoi que..? T'as le cerveau qui ressemble à de la compote de pommes, vieux. T'approches bientôt de la trentaine – ça te fout grave les jetons d'ailleurs – et tout ça, ça devrait plus être pour toi, n'est-ce pas ? Et pourtant. Tu bouges pas, tu l'écoutes, tu bois ses paroles alors que t'as juste qu'une seule envie : lui sauter dessus. Mais t'essaies de te maîtriser. De faire taire l'animal insatiable qui menace de te faire balancer du mauvais côté, encore une fois. Brume. C'est singulier, comme nom. Ça lui va bien, mais tu l'aurais plutôt appelé Aurore ou Aube, j'sais pas, ça colle mieux. Mais Brume, ça fait mystérieux. « sûrement, mais je crois que j'ai besoin qu'on me rappelle certaines choses. » Ton prénom, par exemple, pour commencer. Puis le goût de ta peau, de tes lèvres, la chaleur de ton corps, Brume viens par là. Elle laisse glisser ses mains sur ton torse, ne se rend pas compte qu'elle est en train de te consumer vif. Ses doigts agiles pianotent, transformant ta chair en un véritable rosbif. T'as même pas la force de l'arrêter, de la freiner, ni l'envie. T'es faible, Mae, putain. « et moi c'est maevan, mais je peux te le rappeler aussi. » T'as chuchoté ça d'une voix suave, à son oreille, sensuellement. Ta main s'est posée sur sa cuisse, mais n'effectue aucun mouvement. C'est elle qui t'a poussé, hein ? Ça sera de sa faute si ça dérape. Mais c'est bien facile, Mae, de remettre la faute sur les autres, tellement plus lâche, tellement plus simple. Pour oublier qu'une femme t'attends, quelque part chez toi.
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MessageSujet: Re: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyJeu 24 Avr - 20:32

Elle aimerait le dévorer. Embrasser chaque parcelle de son corps dénudé. Le connaître sous toutes les coutures, son corps, avec l'usure. Elle se trémousse légèrement, avec l'envie, tellement, de rejeter les draps. Alléluia, ce serait. Mais elle résiste ; parce qu'elle n'est plus enivrée ; parce qu'elle n'est pas persuadée. Que ce serait la bonne chose à faire. Qu'il n'y ait pas assez d'air. Pour eux deux. D'eux ne résultera peut-être que du feu. Elle l'espère, malgré elle. Et le feu s'embrase et la consume, grignote les derniers remparts de résolution, lorsqu'il parle une fois encore. Elle aime sa voix. Elle aime ce qu'elle pense qu'il insinue. Elle aussi voudrait se rappeler de ces choses qu'ils ont fait. Des barrières qu'ils ont annihilé. Elle baisse la tête et embrasse son cou. Comme pour lui susurrer qu'elle est prête à les faire revenir, ces souvenirs de la tempête passée. « Peut-être que, plutôt que de tenter de nous les rappeler l'un l'autre chacun notre tour, ces fragments, on pourrait les ramener ensemble. » C'est mal dit. C'est gauche. Mais c'est ça aussi, que ça fait dans sa caboche. Elle veut revivre ça. Mais pas en s'occupant d'abord de lui et en lui laissant ensuite libre accès sur son corps frêle. Non. Elle veut de la passion. De la passion commune. Qui brûle. Il pose sa main sur la cuisse de la belle embrasée, qui se laisse aller à la caresse discrète. Certes, il ne bouge pas, il ne fait rien. Mais ce simple contact est une décharge électrique. « Maevan. » Elle murmure, plongeant les éclats mordorés de ses prunelles dans celles, chocolatées, de l'Apollon. Elle le veut, et elle pourrait briser ses vœux pour une nuit de libération. Si vœux ils y avait. Condamnation. Ses lèvres s'attardent, mutines, sur la peau douce et sucrée du mâle. Elle ne se souvient pas de la nuit, mais elle ne peut rester ainsi. Sans savoir ô combien ça avait été agréable. Ô combien elle avait pu murmurer son nom.
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MessageSujet: Re: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyVen 25 Avr - 14:36

Je vais pas tenir. Non, tu n'as pas tenir. Pas si elle reste si près, pas si elle continue ses baisers. Ça sera sa faute. Bien évidemment. Tellement plus simple, Maestro. À sa proposition – qui brûle d'indécence – tu hoches simplement la tête. Tu sembles rester de marbre, mais de l'intérieur, tu bouillonnes. Si elle savait à quel point tu avais envie d'elle, là tout de suite, nu sous ce drap, dans ce lit que vous avez partagé sans que vous n'en gardiez un seul souvenir. Bordel. Tu t'abandonnes calmement à ses lèvres qui vampirent ton cou. C'est horrible. C'est délicieux. Et puis elle murmure ton nom. Et c'est comme le coche du départ, comme le signal. Comme l'effondrement des dernières minces barrières. D'un mouvement très vif, tu fais volte face et te retrouves à appuyer ton corps contre le sien, le drap ne formant alors plus que le seul rempart à ce que vos deux peaux se touchent enfin. Tes lèvres trouvent les siennes dans une fièvre peu contrôlée. Tes mains, elles, menottent ses poignets délicats pour les lui clouer au-dessus de sa tête, sur l'oreiller. Prisonnière. Ta prisonnière. Elle l'a été pour la nuit, et tu comptes bien prolonger la garde à vue. Ah, monsieur l'agent. Tes lèvres mutines violent les siennes, mais rien ne peut plus t'arrêter, parce que le loup a pris le dessus. Parce que l'animal a déchiré les barreaux de la cage, parce que la bête qui régit chacun des hommes sur cette planète est sortie de sa tanière. Ton souffle, court, s'écrase alors sur sa bouche, tandis que tu décales ton visage pour accrocher son regard, un instant. Le temps d'essayer, en vain, de virer ce drap qui t'empêche de sentir correctement son corps contre le tien, alors qu'il en a besoin. Comme une plaie a besoin de son désinfectant, sa peau sera le pansement de tes brûlures. Mais aucun remède ne peut soigner les dégâts intérieurs qui ont déchiqueté ton esprit, petit à petit, à feu doux mais cruel. Peu importe. Là n'est pas la question. C'est physiquement, ce matin, que t'as besoin d'être soigné.
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MessageSujet: Re: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyLun 28 Avr - 10:10

Elle tente vainement de garder une certaine once de sang-froid. Mais son corps brûle ; il se consume. Il devient cendres, entre les doigts de son amant. Entre ses caresses. Elles ne sont qu'aimants, attirés par sa peau frêle et diaphane, repoussée tout autant. Toucher pour mieux briser. Briser pour mieux réparer. Elle aimerait soigner ses maux ; elle aimerait aussi qu'il la soigne, elle. Donner pour recevoir. Recevoir pour donner. Elle aimerait se donner, oublier. La douleur, cette langue perfide et venimeuse qui l'entrave ; qui la broie. Ces jambes qui refusent d'obéir, rebelles. Sous ses caresses, elle devient belle. Elle est surprise, la provocatrice, de ce revirement. De cette impatience qui a fait fondre ce masque de glace présent auparavant sur sa face, à lui. Elle lui répond, elle lui rend les brûlures qu'il lui inflige. Elle le mord, légèrement. Parce qu'elle se consume, encore et toujours. Parce qu'il l'annihile. Elle a envie de lui ; elle gémit. Sous ses baisers enfiévrés qui brisent son mental et les dernières barrières de résistance ; sous les regards incandescents qu'il lui jette. Elle aimerait le toucher, frôler sa peau, l'embrasser. Titiller de la pointe de sa langue les tatouages qui le recouvre. Mais elle est bloquée ; emprisonnée. Par sa poigne, et par son corps qui l'enserre. Elle tente quand même de se libérer, plantant ses ongles dans les mains de son bourreau. Le brun des prunelles de la belle fond pour prendre des teintes plus dorées sous l'effet du désir. Elle se cambre, pour sentir davantage son corps contre le sien. Pour lui communiquer son envie de lui, alors même qu'elle ne peut rien faire pour tarir le feu qui les calcine et qui lèche chaque parcelle de leur peau. Elle a chaud, mais bien plus encore, elle meurt à petit feu de son envie d'être sienne. De se perdre dans leur étreinte, pour mieux repousser l'échéance d'une vie sans aucune chance. Mobilité écrasée. « Ne joues pas avec moi. Laisses-moi te montrer. Laisses-moi te dominer. » Elle murmure, tout contre ses lèvres. Elle n'aime pas, elle, être poupée. Être spectatrice. Ne pas pouvoir le toucher. Ne pas pouvoir soigner ses cicatrices.
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MessageSujet: Re: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyLun 28 Avr - 11:25

Elle te mord. Assassine. Ça décharge dans tout ton corps une décharge électrique. De l'adrénaline, pure et brute, lâchée dans tes veines comme une drogue. Vos lèvres s'épousent, et tu ne veux plus les quitter. T'aurais trop l'impression qu'il te manquerait quelque chose après ça. Ses ongles se plantent dans tes paumes. C'est douloureux, ça fait du bien. Ça fait du mal, donc ça apaise les autres douleurs. Celles des bas fonds. Celles des abysses, qui font remonter à la surface toujours les tâches acides. Tes grands yeux, déjà sombres, s'obscurcissent par l'envie. Tes prunelles frôlent l'ébène, le désir t'envahit tout entier. Tu ne sais déjà plus comment elle s'appelle, mais tu veux te souvenir par coeur du parfum qu'elle porte, de l'odeur de son corps, de celle de son gel douche que tu sens dans son cou. Dans son cou, oui, car tes lèvres ont décidé de laisser les siennes pour venir vampirer la peau douce de sa nuque. D'un seul coup, tu lui rends sa liberté. Tes mains ont mieux à faire. Elles ont tellement à découvrir. À redécouvrir. N'me laisse pas. Tu la veux tienne. Maintenant, tout de suite, et demain, aussi. Mais laisse-moi. Te kidnapper, t'enlever, t'emmener avec moi. Ses cheveux roux s'étalent sur le lit comme une auréole de feu. Un instant, tu te décales. Appuyée sur tes mains, au-dessus d'elle sans la toucher – le frôlement, c'est tellement plus indécent – avec tes iris qui viennent la pourlécher en silence. Tu la trouves magnifique. Au-delà du loup qui observe sa proie, de l'homme qui observe une femme, t'es l'humain qui observe un autre humain. T'as soudainement un drôle de sourire qui passe sur ton visage, comme un éclair dans un ciel trop noir. Tu retires le drap qui vous sépare, tu retires la dernière barrière physique qui pouvait faire obstacle entre elle et toi. Et puis tu danses. Tu veux danser, avec elle. Ne me laisse pas. Tes mains explorent son corps nu, offert. Mais avant tout, tes lèvres reviennent sur les siennes, leur demander la permission ultime, quémander l'arrêt de la brûlure. Oh Brume, soigne mes blessures. Et tu te le redis encore, même maintenant. Qu'elle est belle. Qu'elle est trop belle, et que toi, t'es trop abîmé de l'intérieur, pour elle.
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MessageSujet: Re: même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore.   même derrière ton masque, tes cernes en parlent encore. EmptyLun 28 Avr - 12:48