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 montée là-haut.

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Invité



MessageSujet: montée là-haut.   Sam 6 Déc - 7:04

elle s'étire langoureusement,
amoureusement,
profite du lit douillé
qu'elle n'a pas payé.
elle est juste entrée,
s'est lovée
sous les draps,
s'est moquée
de savoir qui y logeait,
et s'est juste endormie là,
comme si rien n'importait,
comme si elle ne risquait
pas de tomber sur un inconnu,
sans doute nu,
à côté d'elle,
comme une stèle,
immobile,
servile.

elle entend le bruit de la douche,
et fronce les sourcils.
à croire qu'elle en a oublié ce qu'elle faisait ici, comme une débile.
c'est louche.
qui est-elle ?
rien qu'une crétine qui n'a plus d'ailes,
et qui boit trop,
qui se drogue trop,
parce qu'elle est trop bohème,
trop ailleurs,
mais surtout plus la meilleure,
celle qui ne mérite que des anathèmes
et pas des chrysanthèmes,
parce qu'elle blasphème.

elle se lève difficilement,
paresseusement,
préférant rester couchée,
allongée,
à compter ses rêves brisés,
ses cuites affrontées,
le nombre de joints fumés,
pour se réveiller
de bonne humeur, avec le sourire,
d'une fille s'est laissée abrutir.
elle est nue.
cependant, ce n'est pas une découverte :
venus,
elle n'aime pas être couverte.
elle va rejoindre la personne inconnue
dans la salle de bain,
même si elle risque de la découvrir nue,
et que ses joues prennent une teinte carmin.

mais comprenez la :
elle n'est pas encore réellement réveillée,
encore dans les bras de morphée,
la divin, le gargantua.
elle ouvre la porte,
naturellement,
comme si elle allait y découvrir son amant,
ou une cohorte.
mais elle se retrouve coi
devant l'homme devant elle.
parce qu'elle sait pas ce qu'elle fout là
la bouche grande ouverte.
elle se prend les pieds dans une corbeille
et demeure au sol, inerte.
venus, elle a un don,
pour avoir l'air con,
et pour se mettre dans un sacré pétrin.
en tout cas, il ne risque pas d'avoir le béguin,
même si fesses nues
ne resteront pas inaperçues.
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Invité



MessageSujet: Re: montée là-haut.   Sam 6 Déc - 7:49


Enveloppé dans des draps souillés.
Enlacé par des bras trop longtemps esseulés.
La tête qui tambourine.
Le coeur qui bat à la chamade dans la poitrine.
Dans la chambre, l’odeur des corps.
L’odeur de la mort.
Faut te laisser le temps d’émerger.
Le temps de te rappeler.
Comment tu t’es retrouvé là.
Sans plus rien sur toi.
Seulement que ses bras.
Qui de toutes évidence te lâcheront pas.
Y’a l’alcool qui t’endort.
La drogue peu à peu qui ressort.
T’as du mal à retrouver tes souvenirs.
Pourtant tu peux pas t’empêcher de sourire.
Pour toi-même.
Parce que pour une nuit t’as fais en sorte qu’elle t’aime.

Mais tu peux pas rester là sans bouger.
T’as l’impression que tu vas étouffer.
Pas à cause de ses bras.
Non, juste à cause de toi.
Faut que t’aille prendre une douche.
Et te rincer la bouche.
De ce goût amer.
Celui de la misère.
D’être à deux doigts d’oublier.
Tout ce qui a pu se passer.
Même si au fond de toi tu le sais.
T’as du mal à l’imaginer.
Elle et ses cheveux violet.
Forcément que tu l’as baisé.
T’as pas fais que la regarder.
Sans la toucher.
C’est impossible.
C’est peu crédible.

Alors tu te glisse comme un serpent.
Hors de ses bras qu’elle tend.
Pour aller goûter à la fraicheur de l’eau.
Pour que ton moral remonte vers le haut.
Sans bouger.
Sans plus respirer.
Tu te laisser aller.
Sous l’eau qui c’est mise à couler.
Qui embrasse ta peau avec douceur.
Qui vient soigner ton coeur.
Le temps s’arrête.
S’arrête comme ta tête.
Qui réfléchi plus.
Parce que cette soirée t’a abattu.
Puis soudain tu reviens à toi.
Faut que tu sache pourquoi.
Comment ça c’est passé.
Qu’est-ce-que t’as fais avec cette jolie fée ?
Mais il semblerait qu’elle ai eu la même idée.
Poussée par la curiosité.
Parce qu’elle est là.
Juste devant toi.
T’as l’air aussi perturbé.
Que elle, elle reste bouche bée.
T’as pas le temps de prendre une serviette pour te cacher.
Que sur le sol, elle c’est déjà éclatée.
Mais y’a pas de quoi sourire.
Encore moins de rire.
Alors tu te remue pour l’approcher.
Pour l’aider à se relever.
« Ça va tu t’es pas fait mal ? »
Proximité étrange.
Qui presque dérange.
Corps contre corps.
Dans tes bras ce trésor.
Mais au point où t’en es.
T’as plus rien à caché.
Si effectivement cette nuit.
Vous vous êtes unis.
« J’espère que t’étais plus agile que ça cette nuit… »
Tu dis ça en cherchant ses yeux.
En relevant ses cheveux.
Juste un peu pour rire.
Pour la voir sourire.
Dédramatiser.
Que la pression soit relâchée.

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Invité



MessageSujet: Re: montée là-haut.   Sam 6 Déc - 19:53

c'est le bordel,
dans la tête de la belle.
toute défoncée,
toute escamotée.
pas les yeux en face des trous,
c'est carrément pas l'heure des bisous.
surtout pas après s'être rétamée
sur le sol carrelé
de la salle de bain
où trône un homme nu et bien
bâti,
bien charpenté,
bien aguerri,
l'attend trop loin du lit.
la seule envie
de la poupée
est d'aller se cacher
d'être plus discrète qu'une souris.
mais c'est un peu loupé,
avec les fesses à l'air,
un drôle d'air,
et une moue dépitée
sur son minois démonté.

bientôt, une bosse pourra s'imposer
sur le front lissé
de l'arc-en-ciel,
de la merveille
qui se relève doucement,
toute gênée,
et surtout pas gracieusement,
dans les bras musclés.
« mmmh... non. »
elle sourit légèrement,
parce qu'elle se sent juste conne maintenant.
surtout qu'elle ne le dit pas,
mais sa jambe est douloureuse ça et là.
mais il demeure déplacé
d'être dans une telle proximité,
surtout vêtus de la seule nudité.
d'un coup, elle a envie de l'embrasser.
parce qu'elle n'est pas née
de la dernière pluie : ils ont forcément couché.
ou alors, c'est vraiment qu'ils ne sont pas doués.
parce que pour se retrouver
totalement nus dans un lit,
il n'y a pas trente-mille solutions à chercher.

elle croise les bras sur sa poitrine,
pour cacher la salive sur ses babines,
qui s'écoule, témoignage de son attraction,
pour ce bel étalon.
mais elle ne veut pas passer pour plus salope qu'elle n'est,
ayant déjà bien trop abusé de ce côté.
il faut, de sa jeunesse, profiter,
mais pas abuser.
et venus, elle l'a déjà trop usée
jusqu'à la corde, baisée.
à moitié vexée,
elle le détaille de la tête aux pieds,
un sourire sarcastique
et caustique
sur le visage
comme un tatouage.
« et moi, j'avais le souvenir que t'étais mieux foutu que ça... comme quoi, hein. »
elle tire la langue,
mais manque de retomber sur le sol dans un "bang".
elle sait qu'il tente de la détendre,
parce que la situation n'est rien que méandres,
mais elle n'aime pas se laisser
faire par les des hommes qui ne font que jouer.
« il semblerait qu'en fait... je me sois fait un peu mal... »
elle fait la grimace, contrariée
d'être plus fragile qu'une poupée
de porcelaine,
et d'être un peu trop hautaine.

« j'imagine que tu ne t'en souviens pas mais... moi c'est venus. »
elle passe une main dans ses cheveux
aux multiples couleurs, dont le bleu,
envahie par les images
d'une nuit qui ne tient pas du mirage.
elle se souvient de leur étreinte,
sans crainte,
et subis la montée du désir,
qui vient l'abasourdir.
elle se passe la langue sur les lèvres,
sous la contrainte de la fièvre,
qui dépose une fine pellicule de sueur
sur sa peau faite de blancheur.
« tu m'aiderais à me doucher... ? »
elle lui demande, un peu maladroitement.
non seulement
elle rêve de passer encore un peu de temps
rien qu'un instant
avec cet homme attrayant
mais en plus, sa jambe la lance trop douloureusement
pour qu'elle puisse espérer
s'y raccrocher,
et l'utiliser
pour demeurer indépendante et sans être un bouler.
et puis, c'est une manière comme une autre de faire connaissance,
en commençant par apaiser l'ambiance.
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Invité



MessageSujet: Re: montée là-haut.   Sam 6 Déc - 21:14


Juste devant toi, elle est tombée.
Alors que tu sortais.
Pour retourner la voir.
Lueur d’espoir.
De la réveiller.
Pour pourvoir lui parler.
Comprendre ce qui c’était passé.
A la nuit tombée.
Même si ça semble évident.
Que vos corps se sont retrouvés ardents.
L’un contre l’autre.
Sans aucune peur de l’autre.
Et elle est là.
Juste devant toi.
A sombrer par terre.
Les fesses à l’air.
Tu t’es bougé.
Pour la ramasser.
Pas la laisser mourir de froid.
Juste là devant toi.
Elle a beau dire non.
Pour toi c’est évident.
On tombe pas comme ça sans avoir mal.
Même quand on est un mâle. 
Mais tu fais comme si tu la croyais.
Comme si de rien n’était.
Puis tu t’essaye à la rigolade.
Dans cette étrange accolade.
Juste pour dédramatiser.
Qu’elle oubli qu’elle est tombé.
Mais ça n’a pas vraiment l’effet escompté.
Parce que vite fait elle t’as rabaissé.
Tu ravale ton sourire.
Et même ton désir.
Même si elle semble rigoler.
Même si ça semble l’amuser.
Tu sais même pas quoi répondre.
Avec ce qu’elle vient de te pondre.
« Que d’illusions… »
T’es un peu vexé.
Comme castré.
Mais t’essaye de passer outre.
De laisser les doutes.
Parce qu’il semblerait.
Qu’elle se soit effectivement blessée.
Et même si elle à l’air contrarié.
Cette fois tu peux pas t’empêcher de rigoler.
Moqueur.
Et vengeur.
Mais tu dis rien.
Tu fais ton chien.
Jusqu’à ce qu’elle te rappel son prénom.
Qui sonne comme une douce chanson.
Ça lui colle bien à cette déesse.
Qui n’a pas froid aux fesses.
« Enchanté, moi c’est Sky »
Tu te radouci.
T’oubli les soucis.
Parce que finalement ça te reviens.
Surtout quand tu t’es retrouvé entre ses reins.
Mais faut rester sérieux.
Oublier d’être désireux.
Ça risquerait de se voir.
Tout son pouvoir.
Qu’elle peut avoir sur toi.
Parce qu’elle te met aux aboies.
Tu deviens gêné.
Parce que t’as l’impression que c’est écrit sur ton nez.
Puis elle te sort de tes pensées.
Parce qu’elle demande à être aidé.
« C’est bien parce que t’es pas douée »
Cette fois tu souris.
Parce que tu peux que lui dire oui.
Parce que ça te ferait chier.
De comme ça te sauver.
Comme un voleur.
Comme un coureur.
De jupons.
Trop mignon.
Alors doucement tu l’amène jusqu’à la douche.
Sans être farouche.
Elle te fait un peu pitié.
Même si ça te fait bien rigoler.
T’allume l’eau.
Pour réchauffer votre peau.
Parce que faut bien l’avouer, c’est un petit coin.
Vous faites presque un.
Encore une fois trop rapproché.
Dans une étrange proximité.
Mais ça te déplaît pas.
Tu regrette pas.
Puis tu prends du savon.
Pour t’occuper du dos de cette dangereuse séduction.
« Alors comme ça, tu rappel de cette nuit si j’ai bien compris… »
Tu sais pas si tu devrais.
Mais pourtant t’as envie d’oser.
Juste histoire de voir.
De savoir.
Si elle a vécu les choses comme toi.
Toutes ses choses qui t’ont misent en émoi.
« Tu peux me raconter ? »
T’as presque envie de rigoler.
A cause de ce que tu viens de demander.
Y’a rien de pire pour rendre les choses encore plus gênantes.
C’est juste pour voir si elle est aussi ardente.
Qu’elle le laisse penser.
Comme tu l’as vois dans tes pensés.
Dans tes souvenir.
Qui n’arrêtent pas de t’abrutir.
T’en oubli presque ce que tu fais.
A tel point que tu laisse tes mains aller.
Sur son fessier.
Qui fait tellement rêver.  

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Invité



MessageSujet: Re: montée là-haut.   Dim 7 Déc - 7:58

venus, elle a encore la tête toute retournée,
surtout d'être en contact si rapproché
avec un homme si beau, si bien charpenté.
elle résiste de peu à l'envie de laisser ses mains se balader
sur la peau sensuelle et galbée,
sur ses muscles qui se plaisent à tressauter,
sur sa virilité
qui l'appelle
malgré elle,
et qu'elle aimerait toucher,
si pas juste frôler.
elle tente de se reconcentrer,
et bien vite, la douleur vient l'y aider.
elle vient la lancer,
la casser,
l'annihiler,
et elle retient presque un petit cri
symbole de la vie
symbole de la souffrance
qui lui tord la panse.

en entendant sa réponse vexée,
la belle ne peut s'empêcher
d'éclater de rire,
et qu'il demeure un sourire.
« je plaisantais. »
elle chuchote, en laissant traîner
une main sur la peau mouillée
du bellâtre
et sur sa peau d'albâtre.
« tu me voyais franchement te dire : "putain, t'es trop bien foutu, j'en suis tellement retournée que je me suis cassée la gueule"... ? franchement, pour une première rencontre et demi, ça le fait pas. »
mais avant même qu'elle n'ait pu s'empêcher
de tout cracher de ses pensées,
ses joues rosissent,
parce qu'elle vient de lui avouer
qu'elle aimerait bien qu'il vienne se balader entre ses cuisses.
« enfin, euh... bref, t'as compris. »
venus, elle est pas spécialement provocante,
elle est juste elle-même, une brocante
de tout ce que l'on peut trouver,
de tout ce que l'on peut aimer et détester.
elle réagit avec son cœur de dégénérée
qui sait pas trop comment se comporter.

elle soupire
de plaisir
en sentant l'eau si désirée
la réchauffer.
elle se colle à lui pour ne pas tomber,
et aussi parce que l'envie lui dévore
les tripes et le bas-ventre
qu'il rentre
à nouveau dans sa féminité
et qu'ils ne fassent plus qu'une unité.
un léger gémissement,
s'échappe de ses lèvres à cause du savon
qu'il passe dans son dos et qui est si bon.
elle le laisse faire, abusant
de sa gentillesse
même si elle ne pense qu'à sa main sur ses fesses.
« j'ai quelques souvenirs, oui... »
elle se passe la langue sur les lèvres,
partie dans ses rêves
d'une nuit mouvementée,
d'une nuit qu'elle a aimé.

« te... raconter... »
directement, elle pique un fard
d'imaginer son dard
la pénétrer
et la faire crier.
« si je te dis qu'on a joué aux cartes, tu me crois ? »
elle rit, pour tenter de se détendre,
parce que repenser à cette nuit
est un défi
pour son cœur à prendre.
« je peux te faire un dessin si tu veux. mais je suis pas super douée. j'm'en sors mieux avec un violon. »
elle a avoué,
à cet inconnu,
une part de son passé,
alors qu'ils sont nus.
« je ne me souviens pas comment ça a commencé. mais c'était bien. on s'est embrassés, tu m'as demandé si je voulais venir ici... et j'ai dit oui. on avait pas mal bu, et sans doute fumé aussi. on a pas beaucoup dormi... et je crois qu'on l'a fait... »
elle compte sur ses doigts de fée.
« entre trois et six fois. »
elle sourit, et lui pince le nez.
« je plaisante ! t'as qu'à t'en souvenir tout seul... ou je peux t'aider... »
elle lui fait un clin d’œil,
oubliant toute la gêne qu'elle pourrait ressentir,
tout son orgueil
pour un moment de plaisir.
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Invité



MessageSujet: Re: montée là-haut.   Dim 7 Déc - 16:33


Elle t’as vexé.
Pourtant elle arrive presque à se faire pardonner.
A regonfler ta virilité.
Alors qu’elle t’avait presque castré.
Même si c’est plus que gênant.
Qu’elle prend pas vraiment des gants.
Pour te dire la vérité.
Pour s’excuser.
Surtout qu’elle a l’air autant dérangé.
Qu’elle a pas trop l’air d’assumer.
Ce qu’elle à osé dire.
Pour te refaire sourire.
« C’est mieux quand même »
Ouais parce que t’es conquis.
Comme un abruti.
Quoi qu’elle dise.
Même des bêtises.
Aussi franche soit-elle.
T’es satisfait d’être tombé sur elle.

Parce que même si tu fais semblant d’avoir oublié.
Ou de ne pas t’en rappeler.
Tu sais très bien de quoi la nuit a été faite.
Et c’est loin d’être un défaite.
C’est seulement pour tester ses limites.
Face à cette nuit pleine de dynamites.
Simple confessions.
Sans aucune illusion.
Pendant que tu t’occupe d’elle.
Comme cette nuit lorsque t’étais à elle.
T’avais juste pas envisagé.
Qu’elle puisse entrer ainsi dans le vif du sujet.
Aussi promptement que tu t’es glissé dans son intimité.
Dans cette nuit passée.
Et même si elle prend ça à la rigolade.
T’as du mal à avaler la blague.
T’aurais peut-être mieux fait de ne pas poser la question.
D’oublier cette confession.
T’es assez gêné.
De te découvrir ainsi mené.
Les choses.
Savoir que tu ose.
« Ho… euh je savais pas que je prenais des initiatives comme ça… »
T’aimerais bien te cacher.
Surtout qu’elle c’est pas arrêté de parler.
Même si tu sais qu’elle dit pas toute la vérité.
Seulement pour s’amuser.
« Tu me surestime là »
Entre trois et six fois.
C’est tellement pas toi.
Pourtant elle t’arrache un rire.
Juste parce que tu l’as vois sourire.
Pleine de malice.
Vous êtes tellement complice.
Finalement t’es pas si gêné.
T’es plutôt bien tombé.
«  Je sais que tu plaisante, je faisais ça pour te faire marcher, je me rappel de tout… enfin »
Ou presque.
Parce que l’alcool c’est comme la peste.
Ça gangrène l’esprit.
Surtout au lendemain de la nuit.
Encore un clin-d’oeil complice.
Et proposition atypique.
T’aider à t’en rappeler ?
Ça nécessite de recommencer.
Et même si tu te laisserais bien tenter.
T’y avais pas forcément pensé.
« M’aider ? Proposé si gentiment… Comment refuser »
Et tu laisse curieusement aller sur sa poitrine.
Entre tes mains si fine.
A ton tour de jouer les malicieux.
Un peu trop désireux.
Un peu trop gourmand.
De ce corps affolant.
« Mais t’es blessée je te rappel… C’est pas très raisonnable »
Tu fais la moue.
Parce que dire ça, c’est un peu mou.
Et tu reprends sagement ce qu’elle t’as demandé.
L’aider à se laver.
Comme si de rien n’était.
Comme si elle essayait pas de jouer.
Avec tes limites.
Un peu trop petites.  

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